Lorsque Laura annonce à Henri qu’elle a décroché le premier rôle dans le nouveau film de Sylvain Pastrami, le fragile équilibre de leur couple vacille. Henri, écrivain raté et anxieux, devient un monstre de jalousie alors que sa blonde brille sous le regard libidineux de l’insupportable réalisateur et de son «entourage». Henri glisse dans le pathétique, et voilà que la Dre Von Strudel en rajoute une couche avec son diagnostic inédit, le «syndrome de la tortue», qui le rendra difforme et souffrant d’ici deux ans. Comment Henri peut-il se mesurer à l’enfant chéri du cinéma québécois et regagner l’amour de Laura?
Prix & mentions : Whitehorse – La BD de Samuel Cantin
Prix Bédélys Québec 2016
Prix Marc-Olivier Lavertu 2016
Finaliste – Grand prix de la ville de Québec des Bédéis Causa 2016
Finaliste – Joe Shuster Awards 2016 (Meilleur auteur)
À PROPOS DE COURONNE NORD
Créée en 2012 par Julie Groleau, Patrice Laliberté et Guillaume Laurin, Couronne Nord est une compagnie de production multidisciplinaire qui juxtapose le cinéma, la télévision et le théâtre. Portée par une vision originale et oblique du monde, elle crée des projets hybrides et narratifs, du spectacle vivant aux longs métrages, dont Jusqu’au déclin, premier film québécois à atteindre 30 millions de vues sur Netflix.
Whitehorse est une pièce de théâtre adaptée de la bande dessinée du même nom de Samuel Cantin, publiée aux Éditions Pow-Pow. Produite par Couronne Nord, elle raconte les déboires d’Henri, un écrivain raté et anxieux, dont le couple vacille lorsque Laura décroche le premier rôle dans un film.
Lorsque Laura décroche le premier rôle dans le nouveau film de Sylvain Pastrami, le fragile équilibre de son couple avec Henri vacille. Rongé par la jalousie, Henri tente de se mesurer à l’enfant chéri du cinéma québécois et de regagner l’amour de Laura, alors qu’un diagnostic pour le moins improbable vient compliquer davantage la situation.
Oui. Whitehorse est adapté de la bande dessinée de Samuel Cantin, publiée aux Éditions Pow-Pow. L’œuvre originale a remporté le Prix Bédélys Québec et le Prix Marc-Olivier Lavertu en 2016, en plus d’avoir été finaliste à plusieurs prix.
Le spectacle reprend l’humour absurde de la bande dessinée dans une mise en scène inventive et au rythme soutenu. Il propose une satire du milieu du cinéma et du showbizz québécois, avec un ton décalé, farfelu, irrévérencieux et cartoonesque, tout en abordant notamment la masculinité toxique.