UN LIEU ANCRÉ DANS L’HISTOIRE

Le Diamant fait le pont entre le passé et le présent, dans un bâtiment historique désormais magnifié de façon contemporaine.

Ça fait 20 ans qu’on en rêve et 15 ans qu’on y travaille.

— Robert Lepage, initiateur du projet

Un bâtiment aux destins multiples

Érigé en 1879, le bâtiment dessiné par Joseph-Ferdinand Peachy, architecte de Québec autrefois associé de Charles Baillairgé, accueillera pendant presque 60 ans les activités de la YMCA. C’est à ce moment un joyau d’architecture inspiré du style Second Empire, avec sa toiture mansardée et une tourelle centrale.

En savoir plus sur l'histoire du YMCA

Lorsque le YMCA déménage, en 1947, la propriété subit plusieurs ajouts et démolitions au fil des années. Plusieurs commerces s’établissent au rez-de-chaussée, notamment le fameux Cinéma de Paris, le bar Shoeclack déchaîné, des restaurants, des bureaux, une Société des alcools du Québec (SAQ), une salle de danse ainsi que la tabagie Jac & Gil. Les étages supérieurs sont quant à eux laissés à l’abandon et se trouvent dans un état de détérioration élevé lorsqu’Ex Machina s’en porte acquéreur en 2011, dans le but de créer Le Diamant.

C’est en 2019, plus de 20 ans après ce rêve de Robert Lepage d’un lieu iconique, rassembleur, une « tête chercheuse » de nouvelles idées, que se dévoile enfin Le Diamant dans tout son éclat.

LA PAROLE À L’INITIATEUR DU PROJET

La curiosité animait le public alors qu’en octobre 2017, Robert Lepage, l'initiateur du projet, levait le voile sur le futur Diamant. Lors d’une conférence de presse, il a offert une visite virtuelle des lieux ainsi qu’une rétrospective de l’histoire du bâtiment, essentielle à la compréhension de l’âme du Diamant.

UN CHANTIER D’ENVERGURE

À l’hiver 2019, le directeur général, Bernard Gilbert, a exceptionnellement ouvert les portes du chantier aux caméras afin que le grand public puisse admirer, pour la première fois, l’ampleur des travaux visant à faire naître Le Diamant. Sa visite guidée filmée permet d’apprécier les efforts de conservation d’éléments patrimoniaux, témoins du riche passé de l’édifice.


L’OEUVRE MULTIFACETTE DE CLAUDIE GAGNON

C’est à l’artiste multidisciplinaire de Québec Claudie Gagnon qu’a été confiée la réalisation de l’oeuvre d’art destinée à orner la façade du Diamant. S’inspirant du nom du lieu et des pierres précieuses, symbolisées par les éléments vitrés et translucides, la créatrice propose une oeuvre circulaire à plusieurs facettes éclairée à la fibre optique, intitulée Atome ou le fruit des étoiles.

Cette oeuvre est une commission en vertu de la Politique d'intégration des arts à l'architecture et à l'environnement du ministère de la Culture et des Communications, qui vise à faire rayonner les artistes contemporains du Québec en intégrant des oeuvres d’art actuel à des bâtiments accessibles au public.

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